N° 04 ·

Brancher Claude Code à son CRM

Schéma : Claude Code au centre, relié à Gmail, Google Agenda, Google Drive et HubSpot.

Salut, c’est Vincent.

Jour 64 du challenge aujourd’hui. Voilà ce que j’ai construit cette semaine, et ce que tu peux en faire ce soir.

Petit changement à venir : c’est probablement le dernier numéro dans ce format. La semaine prochaine, je ferai beaucoup plus court et plus simple.

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Ce que je construis

Pif Paf Cut, l’outil où je relis et je coupe mes montages, a quitté mon Mac cette semaine.

L’éditeur de Pif Paf Cut ouvert sur la vidéo du jour 64 : la vidéo au centre, les boutons Couper et Note, et la forme d’onde du son en bas.

Voilà comment il est fait.

Schéma de Pif Paf Cut. Un : je dépose le rush depuis mon navigateur. En ligne : l’appli chez Vercel, la base Postgres chez Neon, les fichiers sur Cloudflare R2. Deux : un job Google Cloud Run sort le son et l’envoie à ElevenLabs Scribe, qui rend le texte. Trois : sur mon Mac, Claude Code trie les prises et monte la vidéo. Quatre : j’écoute, je coupe et je valide.

Je dépose le rush depuis mon navigateur. Un job Google Cloud Run sort le son et l’envoie à ElevenLabs, qui me rend le texte mot par mot. Ensuite Claude Code, sur mon Mac, trie les prises et monte la vidéo. Moi, j’écoute, je coupe et je valide, et depuis vendredi je peux le faire au téléphone.

L’appli reste à un seul compte, le mien. Mais elle a une page sur pifpafcut.com, avec un bouton « Demander un accès ».


L’outil de la semaine

Il y a deux numéros, je te parlais de whisper, qui a transcrit mes 60 premières vidéos sur mon ordi. Cette semaine, je suis passé à ElevenLabs, en payant.

Ce n’était pas du tout essentiel, mais ça rend Pif Paf Cut plus simple et plus robuste. Ça me permet surtout de caler chaque mot au dixième de seconde près, et d’éviter deux ou trois allers-retours de montage par vidéo.

J’ai aussi commencé à jouer avec ses bruitages et ses voix clonées. Tu verras ça bientôt dans une prochaine vidéo 😉


L’histoire de la semaine

J’ai un cousin qui a une boîte dans le carrelage. Il a branché Claude Code à son CRM et à ses mails.

Schéma : Claude Code au centre, relié à quatre outils, Gmail, Google Agenda, Google Drive et HubSpot.

Il est beaucoup en voiture, donc il fait beaucoup de vocaux, et c’est comme ça qu’il fait ses comptes rendus, qu’il met son CRM à jour, qu’il répond à un client ou qu’il envoie une facture. Aujourd’hui, il aimerait passer à l’étape suivante : dépiler ses mails, et répondre automatiquement aux demandes mécaniques.

Le problème qu’on a en ce moment, c’est que je cherche comment le former sur Claude Code, à distance et en asynchrone, parce qu’à côté j’ai toujours ma mission freelance.


Le tuto de la semaine

Les outils d’analytics servent à améliorer un site sans être à l’aveugle. Sur MaltaExpat, mon site sur la vie à Malte, Google m’envoyait 32 clics par semaine en mai. Fin septembre, 565.

Graphique : les clics venus de Google sur maltaexpat.com, semaine par semaine, de 32 début mai à 565 fin septembre 2026.

Voilà ce que tu peux brancher ce soir.

  1. Google Search Console. C’est gratuit. Tu vois ce que les gens tapent dans Google avant d’arriver chez toi, et la place de chacune de tes pages.
  2. Un outil de mesure sur le site. Il te dit quelles pages les gens regardent, d’où ils viennent et combien de temps ils restent. J’ai PostHog sur mes sites importants, et mes petits sur Umami, qui est open source.
  3. Tes pages entre la 4e et la 20e place. Google les montre déjà, mais presque personne ne clique. C’est là que j’ai travaillé, avec Claude Code : début septembre, il a réécrit le titre et la description de 30 pages.

Pour héberger Umami sur ton serveur, tout est dans la masterclass Docker.


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